Au début de ma découverte de la pédagogie de Charlotte Mason, je me souviens avoir été très perturbée lorsque j’ai réalisé qu’elle n’abordait absolument pas le sujet des « dinosaures ». En faisant des recherches sur la blogosphère anglophone (sur laquelle je faisais – et fais toujours – des recherches sur cette pédagogie), j’ai trouvé très peu d’informations à ce sujet, sinon une vision chrétienne rejetant complètement l’existence de la préhistoire telle que nous la connaissons aujourd’hui. Je me souviens d’une maman, sur un blog américain, qui expliquait qu’elle ne voulait pas que ses enfants côtoient ceux de l’école publique pour ne pas recevoir leurs théories « étranges » sur l’évolution… Cela m’a un peu désarçonnée, je l’avoue, et je me suis demandée si je ne m’étais pas complètement trompée en pensant que la pédagogie de Charlotte Mason me convenait.
Puis, j’ai vite compris que ce n’était pas Charlotte Mason qui parlait, mais des parents s’appropriant cette pédagogie et ayant leurs propres croyances. Aux États-Unis, les personnes qui pratiquent la méthode Charlotte Mason ont des points de vue variés sur les origines, allant d’une vision purement scientifique à une interprétation littérale stricte de la Genèse. Aucune de ces deux positions ne correspond à la vision de Charlotte Mason.
À l’inverse, Maria Montessori est connue pour sa pédagogie beaucoup plus axée sur la science et elle est considérée comme plus « moderne ». Elle propose dans ses grandes leçons un récit cosmique incluant la naissance du monde et les premières formes de vie. Les enfants découvrent ensuite les outils, les abris et l’alimentation des premiers hommes à l’aide de matériel.
Alors, comment Charlotte Mason, cette éducatrice du XIXe siècle, si ancrée dans une vision chrétienne de l’éducation, abordait-elle une période si lointaine et parfois sujette à controverse ? Et quelle est la différence avec la méthode de Maria Montessori ?
Charlotte Mason et Maria Montessori : vers une réconciliation de la religion et de la science
De la Genèse…
Lorsqu’on se demande comment enseigner la préhistoire, on pense assez vite à Maria Montessori et à ses grands récits. Cette pédagogie est d’ailleurs présentée aujourd’hui comme scientifique et laïque, et elle invite à la manipulation de matériels pédagogiques. M’étant moi-même sensibilisée à la pédagogie Montessori et aux cinq grands récits (j’avais d’ailleurs réalisé le premier récit Montessori dans nos débuts d’école à la maison) à un moment de mon parcours de maman-chercheuse-enseignante, je cherchais à établir une comparaison. Mais cette comparaison ne s’est pas imposée, car Mason n’a pas rédigé de récit « cosmique ».
Comme je l’ai dit en introduction, le fait que Charlotte Mason n’aborde pas clairement l’étude des dinosaures et, plus globalement, celle de la préhistoire, m’a beaucoup troublé au début. Dans mon esprit scientifique et ordonné, il me semblait évident de suivre le fil de la vie depuis ses origines et d’aborder les premières formes de vie au cours des leçons d’histoire. Je ne pouvais me résoudre à l’idée que Charlotte Mason ne s’appuyait que sur la Genèse dans la Bible pour enseigner la préhistoire.
Peu de temps après, j’ai lu De l’enfant à l’adolescent de Maria Montessori et le passage suivant a apporté un éclairage tout particulier à ma réflexion : « Quand l’enfant était tout petit, il suffisait de l’appeler par son nom pour qu’il se retourne ; maintenant, c’est à son âme qu’il faut faire appel et, pour cela, il ne suffit plus de lui parler : il faut l’intéresser ; ce qu’il apprend doit être intéressant, doit être fascinant ; il faut apporter du grandiose : pour commencer, apportons-lui le Monde. Il est dit dans la Genèse : ‘Dieu créa le Ciel et la Terre.’ C’est très simple ; mais c’est grandiose. »
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que même Maria Montessori s’appuyait sur la Genèse dans sa pédagogie ! Les deux femmes partageaient en effet la conviction que les mythes fondateurs avaient le pouvoir de nous fasciner, de susciter notre intérêt et d’éveiller notre conscience aux pouvoirs merveilleux de la nature, tout en nous donnant un rôle dans « l’équilibre cosmique ».
… à Darwin
Il faut savoir qu’à l’époque de Charlotte Mason, Darwin venait de livrer au monde sa théorie de l’évolution depuis quelques dizaines d’années. Au début du XXe siècle, nous sommes donc en pleine effervescence scientifique, marquée par les questionnements et les remises en cause de la religion. Quelle était la position de Charlotte Mason à ce sujet ? Elle en donne des indices dans ses deux premiers volumes, mais c’est en lisant son troisième livre que cela devient très clair :
« Si les parents ne tiennent pas compte des grandes idées qui animent leur époque, ils ne peuvent espérer avoir une influence sur l’esprit de leurs enfants. S’ils craignent les révélations de la science et s’en méfient, ils introduisent un élément de méfiance et de discorde dans la vie de leurs enfants. Si, avec le simple néophyte de la science, ils se hâtent de conclure que la dernière révélation est définitive, qu’elle rend compte de tout ce qui est en l’homme et, pour le moins, qu’elle rend Dieu inutile et inconcevable, ou négligeable, ils risquent de réduire le niveau de vie de leurs enfants à cette lutte pour l’existence – sans aspiration, sans consécration et sans sacrifice – dont nous entendons tant parler. Si les parents reconnaissent enfin chaque grande idée de la nature comme une nouvelle page de la révélation progressive que Dieu fait aux hommes, déjà préparés à recevoir une telle idée ; s’ils se rendent compte que la nouvelle idée, aussi exhaustive soit-elle, n’est ni définitive ni globale, et qu’elle ne s’oppose pas à la connaissance personnelle de Dieu, qui est la plus grande des connaissances, alors leurs enfants grandiront dans cette attitude de révérence pour la science, révérence pour Dieu et ouverture d’esprit qui nous sied, à nous pour qui la vie est une probation et une éducation continuelle. » (C. Mason, vol. 3, pp. 159-160)
À la lecture de ce passage, j’ai compris que Charlotte Mason adoptait une approche intégrant la science et la foi chrétienne. Art Middlekauff, fondateur de Charlotte Mason Poetry, m’a confirmé cela : « Charlotte Mason croyait en la Genèse et en la science, et elle croyait en leur conciliation. »
Charlotte Mason préconisait donc d’étudier la théorie de Darwin tout en racontant le récit de la création biblique. Les récits bibliques présentent l’origine de la création de manière vivante et poétique. Maria Montessori a quant à elle écrit un récit à la fois beau et poétique, intégrant davantage de découvertes scientifiques. Elle aussi était croyante et je pense qu’elle ressentait le même émerveillement que Charlotte Mason face aux nouvelles découvertes scientifiques de Darwin et d’autres scientifiques. Pour toutes les deux, l’œuvre de Dieu continuait ainsi à se révéler : « Loin d’avoir consisté en un acte unique et instantané de la part de Dieu, la création n’a cessé d’évoluer au fil du temps et reste inachevée encore de nos jours. » (Éduquer le potentiel humain, Maria Montessori, p. 51)
Charlotte Mason insistait sur le fait de ne pas se précipiter pour rejeter les toutes dernières découvertes scientifiques qui remettent en cause l’existence de Dieu. Selon elle, ces découvertes doivent nous inviter à nous poser des questions et à étudier, car notre compréhension du monde est incomplète.
« We know not whence we came ; nor how became :
The Word was in the beginning, and was God. »
[Nous ne savons pas d’où nous venons, ni comment nous sommes apparus :
Le Parole était au commencement, et était Dieu.]
Charlotte Mason, Prologue à l’Évangile de saint Jean
Ce qui rapproche Charlotte Mason et Maria Montessori :
- leur profonde confiance en la capacité de l’enfant à comprendre les grandes questions de l’humanité,
- l’émerveillement qu’elles veulent susciter face à la Nature, à l’Histoire et à la Création,
- l’utilisation de récits vivants pour atteindre ce but.

Charlotte Mason et Maria Montessori : deux pratiques qui divergent
Suite à ces réflexions plutôt philosophiques, je me suis intéressée à la mise en pratique. Si Charlotte n’a pas proposé de synthèse de la Genèse et de Darwin comme Maria Montessori avec ses grands récits, je me suis dit qu’elle restait fidèle aux principes qu’elle avait diffusés en proposant d’accéder à des textes de première main, des textes de recherches scientifiques, des « living books » sur le thème de la préhistoire, en laissant à chacun le soin de faire sa propre digestion.
Dans l’un de ses volumes, Charlotte Mason critique en effet les éducateurs qui créent spécifiquement des poèmes et des histoires pour instruire leurs élèves, alors que des ouvrages, des œuvres poétiques, des chants, etc., écrits par des esprits plus brillants, existent déjà en quantité. Elle considère que notre travail est d’agir avec humilité en nous mettant en retrait, mais que notre tâche la plus ardue est de choisir les bons livres pour les enfants afin qu’ils fassent leur éducation par eux-mêmes.
La préhistoire avec Charlotte Mason : un enseignement transversal
Si la préhistoire est généralement associée à l’histoire, Charlotte Mason en a une vision bien plus large, car elle enseigne ce sujet à travers plusieurs matières dans sa pédagogie :
La Bible
Bien qu’épisodique, le début de la Genèse permet de lire aux enfants un récit « grandiose » sur la création de l’univers et de la Terre. Cette lecture correspond à une seule leçon et est reprise tous les 3 à 4 ans environ dans les programmes de Charlotte Mason (j’écrirai bientôt un article sur l’enseignement de la vie spirituelle avec cette pédagogie).
L’étude de la nature
Dans les premières années, Charlotte Mason estime que l’enfant doit d’abord explorer la nature avant d’étudier l’histoire de l’humanité. Observer les roches, découvrir les fossiles, comprendre les saisons et les formes géologiques : selon elle, c’est une manière plus saine et concrète de se connecter aux origines du monde. Ainsi, les jeunes enfants sont introduits aux notions préhistoriques par l’observation, plutôt que par des théories abstraites.
Les Sciences
À partir du CM1 (Form II), les enfants étudient le système solaire et l’univers, avec cette idée que la Terre fait partie d’un système qui appartient à quelque chose de plus grand depuis très longtemps.
À partir de la 5e (Form III), les élèves étudient les premières formes de vie (les poissons vertébrés et leur mode de propagation de la mer vers la terre, etc.).
En Form IV (3e), l’étude de la géologie permet d’étudier la création de la Terre, l’activité volcanique, le mouvement des plaques tectoniques, les fossiles, et met en évidence le fait que certains sols sur lesquels nous marchons se sont formés dans les fonds marins il y a des millions d’années.
D’autres livres très précis sur les sciences (physique, chimie, géologie, biologie, botanique, etc.) font également partie du programme. Dans la pédagogie Charlotte Mason, la science est omniprésente ; il s’agit d’une matière très riche, qui ne cesse de se diversifier au fil des années. Il serait donc erroné de croire que Charlotte Mason était « anti-avancées scientifiques ». Au contraire, elle considérait la science comme une source inépuisable de merveilles et de connaissances.
L’Histoire
L’Histoire s’intéresse à l’Homme et à son évolution depuis ses origines.
Dès la fin de l’école primaire (Form IIA), la préhistoire est étudiée à l’aide du livre The British Museum for Children de Frances Epps. Ce livre aborde l’étude des peuples préhistoriques et d’objets anciens (silex, pointes de flèches, squelettes d’animaux, etc.). Et cette étude se poursuit de façon cyclique tout au long du collège.
En Form IV et V (3e et lycée), des livres approfondissent l’étude des hommes préhistoriques.
La préhistoire chez Montessori : l’éducation cosmique
La préhistoire avec la pédagogie Montessori est enseignée via les cinq grands récits montessoriens dès l’âge de 6 ans. Il y a :
- L’histoire de l’univers
- L’histoire de la vie sur Terre
- L’histoire de l’Homme
- L’histoire de l’écriture
- L’histoire des nombres
Montessori disait : « Ces cinq grandes leçons sont présentées à l’enfant sous la forme d’histoires, de fables, agrémentées d’expériences concrètes, de fresques et d’images symboliques qui nourrissent son imagination. »
Le matériel est un complément indispensable à ces récits. On y ajoute donc des expériences scientifiques, des jeux, des images, des albums, des puzzles, etc.
Mais enseigner la préhistoire avec Montessori est un sujet qui a été abordé de long en large dans des livres et des articles de blog, donc je ne vais pas m’étendre sur le sujet. Vous pouvez en savoir plus sur les cinq grands récits sur ce site. Pour moi, il était intéressant de mettre en évidence le fait que, malgré une pédagogie laïque et scientifique apparente, Montessori avait aussi à cœur de raconter des histoires aux enfants. Elle a d’ailleurs écrit un joli texte, bien que trop succinct, sur la création du monde et l’humanité dans son livre « Éduquer le potentiel humain« .
Méthode de Mason VS Méthode de Montessori
Afin de bien comprendre l’application concrète de ces deux pédagogies et ainsi percevoir leurs différences, je vous propose une petite mise en situation : imaginons un éducateur Mason et un éducateur Montessori qui veulent enseigner la préhistoire à des enfants, qu’ils soient à l’école ou instruits en famille.
L’éducateur Charlotte Mason
L’éducateur Charlotte Mason lira directement un livre à l’enfant. Ce livre, il l’a soigneusement choisi pour ses qualités littéraires, pour le ton sympathique et le style engageant de l’auteur. Il peut s’agir d’un roman ou d’un livre de vulgarisation scientifique. Vous avez quelques suggestions sur ma liste de livres vivants.
L’éducateur lit à voix haute et aménage des pauses pour demander à un enfant de raconter ce qu’il a compris de la lecture. L’enfant narre, c’est-à-dire qu’il raconte avec ses propres mots ce qu’il a entendu. Cette narration se fait surtout à l’oral durant les premières années, mais elle peut aussi se faire par le dessin. Lorsque les enfants grandissent, elle se fait à l’écrit.
L’approche de l’éducation Charlotte Mason ne repose ni sur la mise en scène, ni sur la préparation de choses spécifiques en amont. À la fin de la lecture, un temps d’échange et de discussions libres est prévu. Si les enfants ont des questions, l’éducateur leur apprend à trouver les réponses par eux-mêmes grâce à d’autres livres, à des reportages, des visites au musée, etc. Il ne cherche pas à « combler les vides », car il sait que les enfants trouvent les pièces manquantes du puzzle à mesure qu’ils grandissent, grâce à de nombreuses autres lectures et expériences personnelles. Son rôle est de nourrir l’enfant avec des livres et un cadre de vie qui lui inspirent des idées afin d’entretenir le « feu » en lui, c’est-à-dire la curiosité et l’amour de la connaissance.
L’éducateur Montessori
L’éducateur Montessori lira le livre pour lui-même et prendra des notes afin de rédiger une histoire à présenter à l’enfant. Il cherchera des images et du matériel pour illustrer ses propos (photos, expériences, etc.), ainsi que du matériel à manipuler (frises, puzzles, figurines, jeux, etc.). Il concevra des expériences surprenantes et ludiques pour capter l’attention de l’enfant. Il cherchera aussi probablement à compléter sa présentation avec de nombreux livres sur le sujet, créera des ateliers divers et variés, etc.
Son approche ne repose pas uniquement sur le texte, il présente une leçon construite avec les connaissances qu’il a dû assimiler, avec du matériel qui va venir illustrer sa présentation.
Les enfants seront invités à manipuler le matériel et à reproduire les expériences.
En résumé ?
Nous voyons très clairement les différences entre ces deux approches :
- Charlotte Mason a une approche plus simple, elle considère l’enfant comme une personne capable de comprendre un récit bien écrit, et de s’ouvrir à de grandes idées sans interférence et sans mise en jeu, mais avec un contact direct « d’esprit à esprit » grâce à la lecture de living books, ces livres vivants au style littéraire élevé, écrits par des auteurs talentueux, passionnés par leur sujet et souvent doués pour la vulgarisation scientifique. Son approche encourage le respect de l’individualité (grâce au respect de la narration individuelle) et vise l’auto-éducation (l’enfant apprend directement grâce aux livres, sans intermédiaire détenteur de la connaissance).
- Maria Montessori, quant à elle, conçoit l’enfant comme un explorateur et expérimentateur, qui a besoin d’être émerveillé pour apprendre. L’apprentissage se fait principalement par le biais d’expériences concrètes et de la manipulation de matériel sensoriel. L’enseignant doit ainsi concevoir l’ensemble de ses outils pédagogiques et créer lui-même beaucoup de contenus.
Charlotte Mason critique l’approche de Maria Montessori qui consiste à se considérer, en tant qu’éducateur, comme le « showman de l’univers », à endosser toute la charge de l’éducation et à priver l’enfant de faire son propre travail de réflexion.
Conclusion
Charlotte Mason n’enseignait pas la préhistoire comme une science isolée, mais comme un récit transversal de l’humanité inscrit dans une vision chrétienne et littéraire du monde. Le récit est au cœur de son approche pédagogique. L’enfant s’approprie les grandes idées par le biais de livres vivants, de la narration, des images mentales et du dessin ou de l’écriture. Pour les familles qui suivent sa pédagogie, il ne s’agit donc pas de fuir la préhistoire, mais au contraire de l’enseigner avec beauté et profondeur, afin de cultiver l’émerveillement pour tout ce que Dieu/le Cosmos a créé.
De son côté, Montessori utilise un récit cosmique plus universel et scientifique, accompagné de matériel pédagogique.
Les deux approches peuvent donc se compléter : la profondeur narrative de Mason pendant les leçons et la richesse sensorielle de Montessori durant le temps libre offrent deux portes d’entrée vers les origines de l’univers et de la vie.





Bonjour.
Je suis votre blog depuis un an environ . il y a de riches éléments.
Je souhaits juste apporter la précision que croire au récit biblique comme vrai n’est pas à l’opposé de la science.
Faire un tour sur le site https://www.bible-et-science.fr/ apporte des éléments scientifiques et bibliques très intéressants. Outre leurs vidéos, l’édition a de bons ouvrages, narratifs pour certains comme « si les animaux avaient la parole » sur la beauté de la création et d’autres encore comme la revue junior avec une part accordée aux travaux de jean henri Fabre, le tout sans publicités !
Concernant darwin je conseille l’ouvrage » homme ou ‘ singe m. Darwin ? » de Irene burk harrel.
Je fais l’ief pédagogie mason et utilise pourtant du matériel Montessori (home made pour la plupart, ou d’occasion donc loin du tout commercial). Je confirme les livres vivants sont un bon moyens d’apprentissage et de mémorisation.
Vous faites du beau travail !
Bonjour Blandine,
Merci beaucoup pour votre commentaire et les compléments d’information, je vais consulter ces ressources 🙂
Comme toujours, merci pour cet article que je trouve très enrichissant. Je comprends mieux les différences entre ces pédagogies. Et j’en apprends également un peu plus sur ma fille et ses réactions face aux différentes pédagogies que l’on a testé (elle a été très réfractaire à la pédagogie Montessori mdrrr)
Ahah oui, il suffit d’une seule matière pour mettre en relief les différences d’application ^^
Merci pour cet article intéressant, comme tous les autres!
Merci beaucoup !